Naissance de Léonie – 2013

Extrait de mon journal intime

Etre maman, ça vient tout naturellement pour moi. Cette petite ange de Léonie est adorable, elle tète bien, elle dort paisiblement fait de beaux gros cacas, de petits rots. Tout pour rendre ses parents heureux, sans parler de ses mimiques, de ses petits coeurs dans les oreilles, de ce qu’elle est tout entière et qui nous touche au plus profond de nos coeurs. Yo est allé ce matin à la mairie. Cela fait 7 ans qu’aucune naissance n’avait eu lieu sur Avessac. Bienvenue à toi ma Léonie, petite Avessacaise !

Racontons l’accouchement :

00:36 réveil dû aux contractions, des contractions jusque là inconnues. Lente prise de conscience que ce peut être des contractions de naissance. Leur manière de monter, leur espacement proche…

Vers 1h30 je me lève car c’est pas la peine d’essayer de dormir. Je ne me dis pas vraiment que je vais accoucer cette nuit, je pense plus à un pré-travail, mais ça dure. Pas sommeil, je remonte dans la chambre quand Yo, revenu d’un concert avec Titi et Nadia, va se coucher, vers 3h. A 3h30, pas endormie, e me mets à observer le teps entre les contractions. Pas de doute, il  a de la régularité et ça semble être des contractions d’accouchement.

Je décide de prendre un bain. J’aurai préféré la piscine d’accouchement mais Titi et Nadia étant là, le salon est inaccessible.

Je gère donc mes contractions dans le train, qui me fait du bien et je déci d’appeler Catherine à 6h du matin. Comme j’ai géré plutôt bien la douleur jusque là, , je témoigne des faits à Catherine, et d’un point qui me semble dessentiel. La proximité des contractions qui oscille entre 2 et 5 minutes : 4 – 4 -4 – 3 – 2 – 2- 5 – 5

Comme je suis zen et que j’arrive à parler pendant  la contraction que j’ai lers de l’entretien téléphonique, Catherine me dit que j’ai le temps, que je ne risque pas d’accoucher dans la minute. Ce qui me surprend aussi, c’es tla zone douloureuse : bas du ventre, bas du dos, région sacrée…

Je croyais que lors de l’accouchement les contractions prendraient tout le ventre. Cela a contribué à me faire croire que ce n’était pas forcément la nuit de l’accouchement… alros que si.

C’est aprè le coup de téléphone à Catherine que j’en ai eu confirmation. Me voilà emportée dans des vagues de contractions de plus en plus fortes, de plus en plus intenses, alors que j’essaye de me reposer, comme me l’a conseillé Catherine. « Impossible  de me reposer, et encore moins de dormir avec cette tempête en moi ! lit, wc bleus, lit, wc, je me sens bien dans les toilettes, les fesses dans le trou et adossée à l’arrière. Lit, wc, wc… » Yo,(mon amour) mon Yo, j’ai besoin que tu sois près de moi ! » Il vient, il est là, la tempête va crescendo mais mon homme est là.

« J’appelle Catherine ? » me dit-il

« OUIII APPELLE LA !!!! » répondai-je

Elle comprend bien qu’il faut vite venir donc elle se prépare et prend la route (elle m’entendait au loin, m’a-t-elle dit).
Dès lors , ou peut-être quelques instants après (les deux bonnes heures qui séparent le 1er appel vers Catherien et la naissance  m’ont semblées faire une petite demie heure) Je vais me mettre sur le lit, chopant au passage le ballon de grossesse et invectivant des choses à faire aux gars (o et Titi), genre où sont les choses, que faut il ?

Alèses, j’y pense mais elles n’arriveront pas à la bonne destination.

Tit :  » Je ferme le clic-clac ? »

Moi : « Non, je voudrai sûrement m’y mettre (genre après la piscine, qui est presque remplie)

Je ne savais pas encore que la naissance était imminente, si surprenante fut-elle.

L’évidence s’impose lentement mais sûrement à moi, Léonie est sur le point de naître. Terrible envie de pousser, mon bassin et mon périnée font super super mal. Je pousse, j’accompagne le mouvemeent et je cherche avec mes doigts à comprendre où nous en sommes. J’avais bien senti cette grosse boule que j’ai pu tâter des doigts, des mains… La tête de ma fille !

« Mon Yo, je sens sa tête, viens, voir, vien vite, Dis-moi si c’est bien ça ? » (Kaméhaméha d’émotions pour mon homme (cormal, il est arrivé au paoxysme de l’accouchement) Il coura à droite à gauche pour préparer des serviettes chaudes quand je lui dit « elle est là, le bébé est né!! »

Après les terribles poussées qui ont menées la t^te vers la sortie, un peu de répis- mais ça chauffe, tout est en tension), nouvelles poussée kaméhaméhatique et là floup d’un coup, d’une Léonie jailli de mon ventre et atterit sur le lit. Bien être comparable à la violence de la douleur uqi vient de précéder, le soleil revient d’un coup d’un seul, chaud, bon, merveilleux,… Ma fille est là, je la pose sur moi.

Aléluyah !

Yo n’en revient pas , il est si ému qu’il pleure de joie, il voit enfin sa fille chérrie depuis des mois, c’est une explosion de joie, un feu d’artifice  pour ce bébé dragon, ce bébé pleine lune, cette petite grenouille de bonheur Ou ce bébé yoga. Ces deux petits noms c’est à cause de sa position jambes recroquevillées ou croiséez qu’elle devait avoir dans le ventre… Quel moment unique, intense, beau !

La suite sera pour plus tard car le sommeil vient toquer à la porte et il ne serait pas sage de le laisser dehors ! J’ai besoin de me reposer après l’euphorie de la la naissance.

 

 

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